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Santé animale

Sandrine Dans : « À la maison, nous ne sommes pas quatre, mais cinq avec Marcel » 

Sandrine Dans, présentatrice RTL-Tvi et Marcel.

Depuis son enfance, les animaux occupent une place essentielle dans la vie de Sandrine Dans. Une complicité qu’elle partage aujourd’hui avec Marcel, son caniche. 

Photo: Jonas Roosens

Des fermes ardennaises de son enfance aux recherches d’« Animaux portés disparus », Sandrine Dans a toujours vécu entourée de chiens, de chats et même de poules. Pour elle, accueillir un animal constitue un véritable engagement : celui de l’intégrer pleinement à la famille et de veiller à son bien-être jusqu’au bout. 

Vous avez toujours entretenu une relation particulière avec les animaux ? 

Oui, depuis toujours. Mes arrière-grands-parents étaient agriculteurs, mes grands-parents avaient des chiens et nous en avions aussi à la maison. Je passais tous mes week-ends et toutes mes vacances dans les Ardennes. Mon grand-père connaissait par cœur le nom des oiseaux et du gibier. Il m’a transmis énormément de choses. J’ai toujours été entourée d’animaux et ils font partie de ma vie.  

Aujourd’hui, il y a Marcel. Vous n’imaginez pas votre vie sans chien ? 

Non, j’ai toujours eu des chiens. À partir du moment où l’on décide d’en accueillir un, cela doit être mûrement réfléchi. C’est une responsabilité et un engagement. Lorsque son animal devient une contrainte, au sens négatif du terme, c’est que quelque chose ne va pas. Chez nous, les chiens ont toujours été des membres à part entière de la famille. À la maison, nous ne sommes pas quatre, mais cinq avec Marcel. À une époque, nous étions même six. Notre vie ne tourne pas entièrement autour d’eux, mais nous l’organisons avec eux et aussi pour eux. 

Avec un chien, il s’agit d’un amour inconditionnel. Il vous suivra partout. 

Êtes-vous fidèle à une race en particulier ? 

Pas vraiment. J’ai connu beaucoup de chiens différents. Mon grand-père avait sauvé un chien en Espagne et ma maman avait recueilli un griffon croisé provenant d’un laboratoire. J’ai moi-même eu un jack russell, des bouledogues anglais et des bouledogues français. Je fonctionne surtout au coup de cœur. Lorsque notre femelle bouledogue est décédée à l’âge de 10 ans, j’ai envisagé d’accueillir un autre chien pour tenir compagnie à notre mâle. J’ai d’abord cherché à en adopter un, mais je n’avais pas de coup de cœur. Puis, le hasard m’a conduite vers une portée de petits caniches. Avec Marcel, cela a été immédiat. Ce n’était pas prévu, mais nos chemins devaient se croiser. 

Votre amour des animaux se traduit-il aussi par un engagement associatif ? 

Je m’investis dès que je le peux. J’ai notamment été marraine d’une campagne consacrée à la formation des chiens guides pour les personnes aveugles et malvoyantes. J’ai également été marraine d’Animaux en Péril pendant une année. Et j’ai trois poules que j’ai sauvées, auxquelles je consacre aussi beaucoup de temps ! 

Vous étiez déjà dans votre élément avec « L’Amour est dans le pré »… 

Complètement ! Lors de mon premier tournage, l’équipe m’a lancé le défi de traire une vache à la main. L’agriculteur était étonné que j’y arrive. Mais j’ai grandi autour des fermes. On a ensuite voulu me faire attraper une poule : aucun problème ! Dans une ferme, je me sens comme à la maison. 

Comment avez-vous vécu l’aventure « Animaux portés disparus » ? 

C’était d’une intensité incroyable. Je n’avais jamais ressenti autant d’émotions différentes pendant un même tournage : l’impatience, la joie, la tristesse, l’espoir… De véritables montagnes russes émotionnelles. J’ai aussi énormément appris auprès des spécialistes qui composaient l’équipe, notamment sur le comportement à adopter avec les chiens et les chats. Nous avons même dû récupérer un wallaby ! Aujourd’hui encore, lorsque je vois sur les réseaux sociaux qu’un chien a disparu ou qu’un animal erre seul, je repense immédiatement à l’émission. 

Que répondez-vous à ceux qui ne comprennent pas que l’on puisse autant aimer un animal ? 

Avec un chien, il s’agit d’un amour inconditionnel. Il vous suivra partout. Malheureusement, même certains chiens maltraités continuent à aimer leur maître malgré leur peur. On m’a appris dès ma naissance que tout être vivant, qu’il s’agisse d’une fourmi, d’une plante, d’un animal ou d’un humain, devait être respecté. Nous n’avons pas choisi de naître coccinelle ou grand gaillard de deux mètres. Tout être vivant mérite la vie et le respect. À partir de là, il n’y a plus de question à se poser. 

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