Du 28 septembre au 2 octobre, la Ville de Bruxelles organise sa Semaine des Seniors. Clémentine Buggenhout, Échevine en charge de nos aînés, présente un programme dynamique visant à briser les clichés sur le vieillissement et à renforcer l’autonomie des citoyens.
« Avancer en âge, ce n’est pas se mettre en retrait. » Pour Clémentine Buggenhout, le thème de cette édition, « Seniors, restons vifs ! », est une véritable déclaration d’intention. L’objectif est clair : « promouvoir une image de citoyens actifs, curieux et pleinement intégrés à la vie de leur quartier. »
Une information accessible à tous, ancrée dans la durée
Cette semaine se veut festive et innovante. La Ville ose briser les tabous avec une conférence sur la sexualité intitulée « Aimer, désirer, vibrer ». Le mouvement sera aussi à l’honneur lors du bal « Extravagganza à Rio ». L’innovation technologique n’est pas en reste : une démonstration d’e-sport intergénérationnelle réunira des duos seniors-adolescents, avec la participation des champions de Saint-Quentin, en vue de préparer une future compétition. Des visites de musées et des ateliers de broderie numérique complètent cet agenda diversifié.
Nous ne voulons pas imposer une communication exclusivement numérique.
Au-delà de l’événementiel, l’Échevine insiste sur l’accessibilité de l’information. Si le portail Senior Online et les outils numériques sont essentiels, elle mise aussi sur la proximité. Ce 15 septembre, un Point Info Seniors a été inauguré. « Nous ne voulons pas imposer une communication exclusivement numérique », insiste l’échevine, soulignant le maintien des supports papier et des permanences physiques.
Pour inscrire cette dynamique dans la durée, une Charte Senior a été adoptée par le Collège « Ce document engage la Ville à adapter l’espace public, la mobilité et le logement aux besoins des aînés. Une ville accessible pour les seniors est une ville agréable pour tout le monde. Le 2 octobre, les assises des conseils consultatifs clôtureront la semaine pour continuer de construire une ville inclusive, où l’on peut bien vivre à tout âge », conclut l’échevine.